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Études Celtiques


Dernière modification : 3 janvier 2017

 Comité de rédaction

Président : Pierre-Yves Lambert

Président d’honneur : Venceslas Kruta

Secrétaire : Jean-Jacques Charpy

Membres :
Jacopo Bisagni
Emmanuel Dupraz
Stephan Fichtl
Brigitte Fischer
Patrick Galliou
Hervé Le Bihan
Jean Le Dû
Thierry Lejars

Secrétaire de rédaction : Marie-José Leroy (AOrOc, CNRS-ENS)

Traitement des images : Christophe Bailly (AOrOc, CNRS-ENS)

 Contact et renseignements

Pour tout ce qui concerne la rédaction de la revue et en particulier la soumission d’un article, s’adresser à :
Pierre-Yves Lambert
212 rue de Vaugirard, 75015 Paris.
P.-Y. Lambert
et
Marie-José Leroy

Renseignements et achat en ligne :
CNRS Éditions
15 rue Malebranche, F-75005 Paris
Tel. : 01 53 10 27 00
Fax : 01 53 10 27 27

AOrOc
ENS-CNRS
45 rue d’Ulm, F-75230 Paris cedex 5
Tel. : 01 44 32 30 26

 Historique

Fondée en 1870, la Revue celtique fait l’objet en 1934, lorsque meurt son directeur Joseph Loth, d’un litige entre son secrétaire Joseph Vendryes et l’éditeur, Champion, qui voudrait modifier le profil de la dite revue. Rien ne paraît en 1935 [nous savons seulement qu’un projet de tome 52-1935 est resté à l’état d’épreuves]. Joseph Vendryes prend alors l’initiative de fonder un nouveau périodique, sous le nom d’Études Celtiques. La publication semble être au départ financée par les fonds personnels de J. Vendryes. Son éditeur est E. Droz, rue de Tournon, à Paris.

La parution est alors de deux fascicules par an, chaque fascicule ayant environ deux cent pages chacun [soit un volume annuel de quatre cent pages, avec pagination continue, table des matières et index des mots]. Nous ne connaissons pas bien les raisons du passage chez un autre éditeur, Les Belles Lettres, à partir du fascicule 2 du vol. IV (1948). Il y avait eu une interruption depuis 1941 (vol. IV, fasc. 1).

La parution d’Études celtiques est interrompue à partir de 1941 et jusqu’en 1948. La secrétaire de la revue, Marie-Louise Sjoestedt-Jonval, celtologue et linguiste, décède en décembre 1940 ; Édouard Bachellery, celtisant, directeur d’études à l’EPHE, lui succède alors comme secrétaire, Joseph Vendryes restant directeur.

De 1948 à 1972, la parution est assez irrégulière. Après la mort de J. Vendryes en janvier 1960, le secrétariat continue d’être assuré par Édouard Bachellery ; il est cependant assisté d’un comité de rédaction (Paul-Marie Duval, Michel Lejeune, Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu, Jean Gagnepain). Chacun des quatre membres représente une discipline particulière. L’archéologie gauloise et l’épigraphie gauloise vont prendre une part grandissante.

En 1978, la revue change d’éditeur pour les Éditions du CNRS, qui deviennent en 1990 CNRS Éditions. Le comité de rédaction est alors élargi, avec la création d’un double secrétariat : Pierre-Yves Lambert pour la linguistique ; Venceslas Kruta pour l’archéologie. Dès lors, le système des fascicules cède la place à un volume annuel.

En mai 2008, Pierre-Yves Lambert succède à Venceslas Kruta à la présidence du comité de rédaction d’Études celtiques élargi à de nouveaux membres ; Jean-Jacques Charpy assure désormais la fonction de secrétaire.

Depuis 2010, la revue est hébergée et soutenue par l’UMR 8546 Archéologie et philologie d’Orient et d’Occident (CNRS-ENS Paris) et par l’Institut des sciences humaines et sociales (INSHS) du CNRS.

 Caractéristiques d’Études celtiques

Thèmes scientifiques

  • Archéologie du monde celtique

    De préférence travaux de synthèse sur l’art, les techniques, les traits de civilisation ; les rapports de fouilles sont exclus. Priorité est donnée aux travaux comparatifs ou mettant en valeur des données extérieures à la France (complémentarité avec la revue Gallia).

- Épigraphie gauloise et gallo-romaine ; onomastique gallo-romaine ; la paléographie latine est la bienvenue pour tout document provenant de Gaule, particulièrement en cursive (ici aussi, on s’efforce de ne pas empiéter sur les revues spécialisées en épigraphie latine).

  • Numismatique gauloise
  • Histoire ancienne : Gaulois et Gallo-romains (surtout sous l’aspect ethnographique), Celtes d’Italie, d’Espagne, etc.
  • Linguistique

    Tous les aspects de la recherche linguistique peuvent être admis, mais on a privilégié jusqu’ici les études de grammaire comparée (étymologies) et de linguistique historique, en particulier des états de langue des périodes antique et médiévale ; les documents dialectaux de la période moderne sont admis ; les systèmes linguistiques modernes (linguistique générative, etc.) sont admis dans la mesure où ils sont véritablement appliqués à une langue celtique.

- Littératures : on donne la priorité aux études portant sur les littératures médiévales (irlandaise, gallois, bretonne). On n’admet, à l’heure actuelle, que les éditions de textes courts.

Nous demandons des contributions originales et novatrices, présentant un intérêt assez important pour être portées à la connaissance d’un public varié. Les auteurs doivent fournir une version numérisée et une version PDF ou papier de leur proposition d’articles, ainsi que toutes les polices de caractères utilisées.

Voir les recommandations aux auteurs

Sélection des manuscrits

Un comité de rédaction se réunit de façon régulière ; la réunion qui décide du contenu du volume de l’année suivante a lieu en avril. Le comité regroupe des archéologues et des linguistes, avec participation ponctuelle de lecteurs extérieurs. Il veille à l’équilibre entre les différentes disciplines. Généralement, les articles se répartissent entre un tiers d’archéologie / histoire antique, un tiers de linguistique, un tiers de littérature ou d’histoire médiévale. Les principales cultures médiévales (irlandaise, galloise) sont toujours représentées, ainsi qu’un élément breton, qui peut être historique, linguistique ou littéraire et qui peut s’étendre aux enquêtes ethnologiques.

Chaque numéro tente de respecter d’autres équilibres : maintenir la langue française (au moins le tiers des articles), les autres langues scientifiques admises étant l’anglais, l’allemand, l’italien, l’espagnol ; maintenir une partie « Bibliographie » (comptes rendus d’ouvrages ou analyses de périodiques) dans la limite d’un quart du volume.
Chaque numéro offre une rubrique résumé (résumés des articles, en français puis en anglais), et un index des mots cités.

Pierre-Yves lambert,
Directeur de recherches au CNRS et directeur d’études à l’EPHE.

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