Revue Études celtiques


Dernière modification : 21 février 2019

Revue fondée par J. Vendryes.
Soutenue par l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS.
UMR 8546 Archéologies et Philologie d’Orient et d’Occident (AOrOc).
Publiée, depuis 1979, par CNRS Éditions.
ISSN : 0373-1928
 
La collection entière d’Études celtiques sera bientôt en ligne sur le portail Persée. En attendant, les articles de langue anglaise sont référencés dans la base de données CODECS, créée par la fondation A. G. van Hamel voor Keltische Studies
 
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Voir les tables depuis 1936


 Comité de rédaction

  • Président : Pierre-Yves Lambert, directeur de recherches au CNRS émérite et directeur d’études à l’EPHE.
  • Président d’honneur : Venceslas Kruta.
  • Secrétaire : Jean-Jacques Charpy.
  • Membres :
    • Jacopo Bisagni,
    • Emmanuel Dupraz,
    • Stephan Fichtl,
    • Patrick Galliou,
    • Hervé Le Bihan,
    • Jean Le Dû,
    • Thierry Lejars.
  • Secrétaire de rédaction : Marie-José Leroy (AOrOc, CNRS-ENS).
  • Traitement des images : Christophe Bailly (AOrOc, CNRS-ENS).

 

 Renseignements et contacts

Pour tous renseignements, vous pouvez vous adresser à l’UMR-8546 ENS-CNRS, AOrOc, 45 rue d’Ulm, F-75230 Paris cedex 5, Tel. : 01 44 32 30 26, ou par mail.
 
Pour tout ce qui concerne la rédaction de la revue et en particulier la soumission d’un article, s’adresser à :
Pierre-Yves Lambert, 212 rue de Vaugirard, 75015 Paris. Mail.
et/ou
Marie-José Leroy : mail
 

 Achat en ligne :

CNRS Éditions,
15 rue Malebranche, F-75005 Paris,
Tel. : 01 53 10 27 00,
Fax : 01 53 10 27 27.

Voir la page dédiée à la revue.

 

 Historique

Fondée en 1870, la Revue celtique fait l’objet en 1934, lorsque meurt son directeur Joseph Loth, d’un litige entre son secrétaire Joseph Vendryes et l’éditeur, Champion, qui voudrait modifier le profil de la dite revue. Rien ne paraît en 1935 (nous savons seulement qu’un projet de tome 52-1935 est resté à l’état d’épreuves). Joseph Vendryes prend alors l’initiative de fonder un nouveau périodique, sous le nom d’Études Celtiques. La publication semble être au départ financée par les fonds personnels de J. Vendryes. Son éditeur est E. Droz, rue de Tournon, à Paris.
La parution est alors de deux fascicules par an, chaque fascicule ayant environ deux cent pages chacun [soit un volume annuel de quatre cent pages, avec pagination continue, table des matières et index des mots]. Nous ne connaissons pas bien les raisons du passage chez un autre éditeur, Les Belles Lettres, à partir du fascicule 2 du vol. IV (1948). Il y avait eu une interruption depuis 1941 (vol. IV, fasc. 1).
La parution d’Études celtiques est interrompue à partir de 1941 et jusqu’en 1948. La secrétaire de la revue, Marie-Louise Sjoestedt-Jonval, celtologue et linguiste, décède en décembre 1940 ; Édouard Bachellery, celtisant, directeur d’études à l’EPHE, lui succède alors comme secrétaire, Joseph Vendryes restant directeur.
De 1948 à 1972, la parution est assez irrégulière. Après la mort de J. Vendryes en janvier 1960, le secrétariat continue d’être assuré par Édouard Bachellery ; il est cependant assisté d’un comité de rédaction (Paul-Marie Duval, Michel Lejeune, Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu, Jean Gagnepain). Chacun des quatre membres représente une discipline particulière. L’archéologie gauloise et l’épigraphie gauloise vont prendre une part grandissante.
En 1978, la revue change d’éditeur pour les Éditions du CNRS, qui deviennent en 1990 CNRS Éditions. Le comité de rédaction est alors élargi, avec la création d’un double secrétariat : Pierre-Yves Lambert pour la linguistique ; Venceslas Kruta pour l’archéologie. Dès lors, le système des fascicules cède la place à un volume annuel.
 
En mai 2008, Pierre-Yves Lambert succède à Venceslas Kruta à la présidence du comité de rédaction d’Études celtiques élargi à de nouveaux membres ; Jean-Jacques Charpy assure désormais la fonction de secrétaire.
Depuis 2010, la revue est hébergée et soutenue par l’UMR 8546 Archéologie et philologie d’Orient et d’Occident (CNRS-ENS Paris) et par l’Institut des sciences humaines et sociales (INSHS) du CNRS.
 

 Caractéristiques d’Études celtiques

Thèmes scientifiques

  • Archéologie du monde celtique
    De préférence travaux de synthèse sur l’art, les techniques, les traits de civilisation ; les rapports de fouilles sont exclus. Priorité est donnée aux travaux comparatifs ou mettant en valeur des données extérieures à la France (complémentarité avec la revue Gallia).
    Épigraphie gauloise et gallo-romaine ; onomastique gallo-romaine ; la paléographie latine est la bienvenue pour tout document provenant de Gaule, particulièrement en cursive (ici aussi, on s’efforce de ne pas empiéter sur les revues spécialisées en épigraphie latine).
  • Numismatique gauloise
  • Histoire ancienne : Gaulois et Gallo-romains (surtout sous l’aspect ethnographique), Celtes d’Italie, d’Espagne, etc.
  • Linguistique
    Tous les aspects de la recherche linguistique peuvent être admis, mais on a privilégié jusqu’ici les études de grammaire comparée (étymologies) et de linguistique historique, en particulier des états de langue des périodes antique et médiévale ; les documents dialectaux de la période moderne sont admis ; les systèmes linguistiques modernes (linguistique générative, etc.) sont admis dans la mesure où ils sont véritablement appliqués à une langue celtique.
  • Littératures : on donne la priorité aux études portant sur les littératures médiévales (irlandaise, gallois, bretonne). On n’admet, à l’heure actuelle, que les éditions de textes courts.

Contributions

Nous demandons des contributions originales et novatrices, présentant un intérêt assez important pour être portées à la connaissance d’un public varié. Les auteurs doivent fournir une version numérisée et une version PDF ou papier de leur proposition d’articles, ainsi que toutes les polices de caractères utilisées.

Voir les recommandations aux auteurs

Sélection des manuscrits

Un comité de rédaction se réunit une fois par an et décide du contenu du volume de l’année suivante. Le comité regroupe des archéologues et des linguistes, avec participation ponctuelle de lecteurs extérieurs. Il veille à l’équilibre entre les différentes disciplines. Généralement, les articles se répartissent entre un tiers d’archéologie / histoire antique, un tiers de linguistique, un tiers de littérature ou d’histoire médiévale. Les principales cultures médiévales (irlandaise, galloise) sont toujours représentées, ainsi qu’un élément breton, qui peut être historique, linguistique ou littéraire et qui peut s’étendre aux enquêtes ethnologiques.
Chaque numéro tente de respecter d’autres équilibres : maintenir la langue française (au moins le tiers des articles), les autres langues scientifiques admises étant l’anglais, l’allemand, l’italien, l’espagnol ; maintenir une partie « Bibliographie » (comptes rendus d’ouvrages ou analyses de périodiques) dans la limite d’un quart du volume.
Chaque numéro offre une rubrique résumé (résumés des articles, en français puis en anglais), et un index des mots cités.