Études celtiques, résumés des 3 derniers volumes


Dernière modification : 20 novembre 2018

 E. C. vol. 44, 2018


Parution : 22/11/2018
ISBN : 978-2-271-12259-9
Format : 15,5 x 24 cm
272 pages


Ce numéro est consacré principalement aux documents gaulois et vieux-bretons.
En archéologie, une étude de Venceslas Kruta compare la poterie peinte des Celtibères de Numance avec l’art celtique de l’époque de La Tène.
Concernant l’épigraphie gauloise, Emmanuel Dupraz analyse méthodiquement toutes les inscriptions votives inscrites sur un chapiteau : il s’agit d’une dizaine d’inscriptions écrites en alphabet grec, provenant du territoire des Volques Arécomiques. Helen McKay examine la question des signes triples dans le calendrier de Coligny. Pierre-Yves Lambert et Fabien Pilon éditent un fragment de tuile inscrite provenant de Châteaubleau, avec un texte en gaulois tardif, écrit en cursive latine.
Romain Garnier apporte une contribution importante à la grammaire comparée des langues celtiques, en proposant une nouvelle étymologie pour plusieurs mots latins ou gaulois.
Le vieux-breton est présent dans trois études différentes : Jacopo Bisagni édite de nouvelles gloses en vieux-breton et en vieil-anglais qu’il a découvertes dans un manuscrit d’exégèse biblique, Orléans 182. Les notes d’exégèse qu’il contient seraient en relation avec l’enseignement d’Alcuin à Tours. Pierre-Yves Lambert et Jacopo Bisagni expliquent un tableau de comput tiré du manuscrit Angers 477 : ce tableau remonte à un modèle irlandais qui, dans certaines rubriques, a été mal compris par le scribe breton. Hervé Le Bihan a réuni quelques notes de linguistique consacrées au vieux-breton, ainsi qu’au moyen-breton.
Concernant le breton moderne, Pierre-Yves Kersulec étudie les différentes formes du verbe être dans le dialecte de l’île de Sein.

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 E. C. vol. 43, 2017


Parution : 31/11/2017
ISBN : 978-2-271-11762-5
Format : 15 x 23 cm
296 pages


Le volume 43 d’Études celtiques est consacré surtout aux Celtes de l’Antiquité, qu’il s’agisse d’archéologie, d’épigraphie ou de linguistique.
En archéologie, N. Ginoux précise le développement d’une petite cité gauloise, celle des Parisii ; J. Gomez de Soto (et associés) montre la continuité de l’emploi du corail à l’époque de la Tène moyenne ; K. Gruel analyse le corpus monétaire associé au fameux site de Chamalières.
En épigraphie, publication de plusieurs inscriptions inédites : des fragments d’une inscription gauloise sur céramique trouvée à Lezoux (P.-Y. Lambert, G. Alfonso, A. Wittmann), un poignard inscrit en celtibère (E. R. Lujȧn, A. J. Lorrio), deux estampilles ibériques trouvées dans les Pyrénées-Orientales (N. Moncunill, I. Simȯn Cornago).
En linguistique gauloise, étude approfondie de plusieurs toponymes issus des composés de nemeto-, « sanctuaire », dans la cité des Arvernes (J.-P. Chambon, B. Clémençon, E. Grélois).
Dans le domaine de l’Irlande médiévale, essai d’analyse actancielle appliqué aux constructions impersonnelles de l’irlandais ancien (la construction du composé verbal avec imm- ou imma-, par S. Dedio et P. Widmer) ; analyse des principaux thèmes, bibliques ou apocryphes, contenus dans l’Histoire évangélique du Leabhar Breac, par P.-Y. Lambert ; recherche à propos de la figure de l’apôtre Jean par E. Monge Allen.

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  E. C. vol. 42, 2016


Parution : 01/12/2016
ISBN : 978-2-271-09359-2
Format : 15 x 23 cm
318 pages


Dans le domaine des Celtes de l’Antiquité, Patrick Sims-Williams retourne aux premiers témoignages historiques sur les Celtes, afin de mieux comprendre où se produit leur première apparition et quelles furent leurs migrations ; Vencelas Kruta s’interroge sur le sens possible des figures doubles dans l’art celtique antique ; Helen T. Mckay propose une explication très abordable du calendrier de Coligny.
Plusieurs contributions traitent de la mythologie irlandaise, à propos d’un nom de lieu associé à Lug (Valéry Raydon), à propos d’un dieu défricheur, le Dagda (Gael Hily), ou à propos de la légende royale de Eochaid Fedlech (Emily Lyle), légende qui conduirait à supposer l’existence d’une double déesse de souveraineté.
Charlene Eska interroge les pratiques scribales dans les manuscrits irlandais de textes juridiques.
Concernant la langue et la littérature bretonnes, Hervé le Bihan réédite un texte peu connu du moyen-breton, le poème officiel de 1532, en utilisant de nouvelles sources manuscrites ; Antoine Châtelier examine deux particularités dialectales du vannetais, relatives aux noms verbaux : l’existence de doublets et la « conjugaison » du nom verbal signifiant « avoir ».

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