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Études celtiques, résumés des 3 derniers volumes


Dernière modification : 4 janvier 2017

  E. C. vol. 42, 2016


Parution : 01/12/2016
ISBN : 978-2-271-09359-2
Format : 15 x 23 cm
318 pages


Dans le domaine des Celtes de l’Antiquité, Patrick Sims-Williams retourne aux premiers témoignages historiques sur les Celtes, afin de mieux comprendre où se produit leur première apparition et quelles furent leurs migrations ; Vencelas Kruta s’interroge sur le sens possible des figures doubles dans l’art celtique antique ; Helen T. McKay propose une explication très abordable du calendrier de Coligny.
Plusieurs contributions traitent de la mythologie irlandaise, à propos d’un nom de lieu associé à Lug (Valéry Raydon), à propos d’un dieu défricheur, le Dagda (Gael Hily), ou à propos de la légende royale de Eochaid Fedlech (Emily Lyle), légende qui conduirait à supposer l’existence d’une double déesse de souveraineté.
Charlene Eska interroge les pratiques scribales dans les manuscrits irlandais de textes juridiques.
Concernant la langue et la littérature bretonnes, Hervé Le Bihan réédite un texte peu connu du moyen-breton, le poème officiel de 1532, en utilisant de nouvelles sources manuscrites ; Antoine Châtelier examine deux particularités dialectales du vannetais, relatives aux noms verbaux : l’existence de doublets et la « conjugaison » du nom verbal signifiant « avoir ».

Voir le sommaire.

 E. C. vol. 41, 2015

Parution : 29/10/2015
ISBN : 978-2-271-086784-5
Format : 15 x 23 cm
318 pages


Cette dernière livraison d’Études celtiques accorde une importance particulière à la linguistique et à l’épigraphie du celtique antique (celtibère, gaulois) : six articles sur douze leur sont consacrés. On notera une participation active des collègues espagnols, qui ont accepté que l’on traduise leurs articles en français. En épigraphie, nous avons la relecture d’une inscription gauloise d’Italie du Nord et la découverte d’un signe passé jusque ici inaperçu dans les inscriptions celtibères en écriture latine.
Plusieurs autres contributions s’attachent à l’étude du lexique gaulois : soit le nom de l’homme libre (*(p)riyo-, cf. anglais free), soit un nom d’animal, le cerf.
Concernant les langues médiévales et modernes, Jacopo Bisagni a produit l’étude exhaustive du thème du « roi taureau », dans une traduction irlandaise du poème de Stace, Hervé Le Bihan donne des notes de moyen-breton (notamment sur l’expression de la négation) et Erwan Le Pipec livre des observations sur la phonétique et l’origine dialectale de quelques phrases bretonnes citées par un érudit du XVIIIe siècle.
L’archéologie comprend un essai de localisation d’un oppidum gaulois cité par César, Gorgobina, et l’interprétation de fouilles archéologiques sur un promontoire armoricain.

Sommaire du numéro.

 E. C. vol. 40, 2014

Parution : 04/07/2014
ISBN : 978-2-271-08174-2
Format : 15 x 23 cm
380 pages


Pour la période gauloise, ce numéro comprend une étude de numismatique (la technique de reconstitution des images monétaires), des notes d’étymologie et trois contributions à l’épigraphie gauloise. Il s’agit de trois inscriptions mineures, chacune composée d’un ou deux mots, sur des supports variés (fibule, tiges de plomb). L’édition des nouveaux textes gaulois est l’une des priorités de cette revue.
Pour la documentation celtique médiévale, nous publions une importante révision de l’un des trois grands corpus de gloses en vieil-irlandais : les gloses de Milan. Cette étude de fond résout un certain nombre de problèmes posés par l’édition courante, qui date de 1901. Trois articles se fondent sur la littérature épique irlandaise : il s’agit par exemple du thème des techniques merveilleuses, et des procédés rhétoriques utilisés pour faire la cour.
Du côté brittonique, deux études de syntaxe : d’une part, l’accord du verbe avec son sujet, d’après un texte moyen-gallois traduit du latin (L’Histoire de Gruffudd ap Cynan) ; d’autre part, la construction progressive dans un dialecte breton moderne, celui de l’île de Sein.
L’onomastique et la lexicologie bretonnes sont traitées à propos de deux documents, le serment des Bretons de La Rochelle au roi de France (1224) et le texte en moyen-breton de la Vie de sainte Nonne (vers 1500).
L’hagiographie bretonne est représentée par une analyse nouvelle des sources de la Vie de saint Guénolé (la vie latine du Cartulaire de Landévennec).

Parmi les comptes rendus, signalons une analyse complète de l’ouvrage L’Âge du Fer en Europe. Mélanges offerts à Olivier Buchsenschutz.

Sommaire du numéro.