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Publications : Hellénismes d’Asie et civilisations orientales


Dernière modification : 8 septembre 2017

Publications majeures des chercheurs de l’équipe Hellénismes d’Asie et civilisations orientales, classées par thèmes de recherches :

  • Grèce de l’Est, Grèce de l’Ouest
  • Europos-Doura et l’hellénisme au Moyen-Orient
  • L’Asie centrale entre hellénisme et cultures orientales
  • Circulations et échanges dans l’ouest de l’océan indien

 Grèce de l’Est, Grèce de l’Ouest

 Europos-Doura et l’hellénisme au Moyen-Orient

 L’Asie centrale entre hellénisme et cultures orientales

HENRY O., KELP U. (éd.), Tumulus as Sema. Space, Politics, Culture and Religion in the First Millenium BC I Proceedings of the International Symposium Tumulistanbul, 1-3 June 2009, Berlin Studies of the Ancient Wold / Topoi, Berliner Studien der Alten, vol. 27, février 2016, 1130p.

Tumuli were the most widespread form of monumental tombs in the ancient world. Their impact on landscape, their allurement as well as their symbolic reference to a glorious past can still be felt today. The need of supra-regional and cross-disciplinary examination of this unique phenomenon led to an international conference in Istanbul in 2009. With almost 50 scholars from 12 different countries participating, the conference entitled TumulIstanbul created links between fields of research which would not have had the opportunity to meet otherwise. The proceedings of TumulIstanbul revolve around the question of the symbolic significance of burial mounds in the 1st millennium BC in the Eastern Mediterranean and Black-Sea regions, providing further insight into Kurgan neighbours from Eurasia.

 

KAREV Y. (éd.), Samarqand et le Sughd à l’époque Abbāsside. Histoire politique et sociale, Studia Iranica, cahier n°55, 2015, 372p.
À partir de l’époque abbasside (750-820), les vastes territoires situés au-delà du fleuve Amu Darya (le Mawara’annahr), conquis par les généraux umayyades durant la première moitié du VIIIe siècle, entrent définitivement dans l’aire culturelle de l’islam. L’analyse croisée des sources médiévales arabes, persanes et chinoises, complétées par les données de manuscrits inédits, ainsi que les derniers résultats livrés par les fouilles archéologiques de Samarqand permettent d’établir une chronologie fine de cette période charnière de l’histoire de l’Asie centrale. Sous cet éclairage nouveau sont examinés les processus complexes et irréversibles qui ont abouti à un changement du cadre politique et religieux, à la transformation des élites sogdiennes et musulmanes, à l’évolution du système étatique de contrôle des pays frontaliers, dans un contexte de confrontations et de relations diplomatiques entre le califat, l’empire chinois des Tang et les Turcs.

 Circulations et échanges dans l’ouest de l’océan indien

HOLT F. & BOPEARACHCHI O. (éd.), The Alexander Medallion. Exploring the Origins of a Unique Artefact, Imago-Lattara, 2011, 104 p.
Actes de la table ronde internationale du 26 mars 2007 à Paris sur “Le médaillon d’or d’Alexandre le Grand provenant du dépôt de Mir Zakah” à l’Ecole normale supérieure.

La publication à propos du médaillon d’or frappé du vivant d’Alexandre le Grand (Le Portrait d’Alexandre. Histoire d’une découverte pour l’humanité, Édition du Rocher, Monaco, 2005) a donné lieu à de nombreux comptes-rendus positifs de la part de la communauté scientifique. Comme on pouvait s’y attendre, une découverte d’une telle importance ne pouvait manquer de susciter certaines contestations. Afin de répondre aux critiques formulées par trois numismates, O. BOPEARACHCHIi a organisé une table ronde internationale le 26 mars 2007 à l’École normale supérieure, en y invitant tous les protagonistes. Frank Holt (professeur à l’Université du Texas à Houston), Andrew STEWART (professeur à l’Université de Californie à Berkeley) et Maryse BLET-LEMARQUAND (UMR5060, CNRS) ont répondu à ces critiques.

 

BOUSSAC M.-F. & BOPEARACHCHIi O. (éd.), Afghanistan. ancien carrefour entre l’Est et l’Ouest, Archaeologies of the Indian Ocean, Turnhout, 2005, 539 p.
Actes du colloque international : “Afghanistan. ancien carrefour entre l’Est et l’Ouest”, au Musée archéologique Henri-Prades, Lattes, du 5 au 7 mai 2003.

Le colloque, “Afghanistan. Ancien carrefour entre l’Est et l’Ouest”, a réuni plus de 70 savants venant de 14 pays et représentant plus de 55 institutions, universités et musées internationaux. La variété des disciplines couvertes par les communications (l’archéologie, l’histoire de l’art, l’épigraphie et la numismatique), la nouveauté de certaines découvertes (inscriptions grecques de Sophytos et d’Euthydème par exemple) alliées à la qualité des intervenants ont permis de dresser un bilan des connaissances et de définir de possibles orientations de recherches. Ce volume regroupe 27 articles et couvre une période depuis l’âge du Bronze à l’arrivée de l’Islam. Il offre à la communauté internationale des inédits épigraphiques, numismatiques, iconographiques et archéologiques. Il constitue donc un précieux témoignage de la grandeur du patrimoine afghan.

 

BOPEARACHCHI O., ALTMAN C. & GRENET F. (éd.), Alexander’s Legacy in the East. Studies in honor of Paul Bernard, Bulletin of the Asia Institute, vol. 12, Michigan, 1998, 272 p.
On trouvera dans ce volume, du meilleur niveau scientifique : Bibliographie de Paul BERNARD et les contributions de (John BOARDMAN, Osmund BOPEARACHCHI, Pierre CHUVIN, Henri-Paul FRANCFORT, Gherardo GNOLI, Paul GOUKOWSKY, Frantz GRENET et Claude RAPIN, Cholbesina HULBUCK et Munk, Nicholas SIMS-WILLIAMS, Étienne de la VAISSIÈRE, Antonio INVERNIZZI, Guy LECUYOT, Georges Le RIDER, Berthille LYONNET, Boris MARSHAK et Valentina RASPOPOVA, A. S. MELIKIAN-CHIRVANI, Georges ROUGEMONT, David STRONACH, Michel TARDIEU, etc.

 

ERRINGTON E. & BOPEARACHCHI O. (éd), Silk Road Art and Archaeology, Papers in honour of Francine Tissot, Journal of the Institute of Silk Road Studies, vol. 6, Kamakura, 1999/2000, 313 p.
Actes du colloque international : “Early Buddhist Art. Gandhara and Beyond”, au Mahaweli Centre, Colombo, du 4 au 7 septembre 1998.

Ce volume comprend vingt deux articles écrits par les spécialistes du domaine des études gandhariennes. Ces contributions couvrent les recherches artistiques, épigraphiques, numismatiques et philologiques de l’Asie centrale.

 

LANDES C. et SACHS C. & BOPEARACHCHI O. (éd), De l’Indus à l’Oxus. Archéologie de l’Asie Centrale, Catalogue de l’Exposition, Association IMAGO - Musée de Lattes, Lattes, 2003, 419 pages.
On trouvera ici publiés de très nombreux objets provenant des confins indo-iraniens, datant principalement de la période allant des Grecs aux Kouchans, mais couvrant plus largement l’ensemble de l’histoire pré-islamique de la région. Sont présents en nombre particulièrement important les monnaies, et les représentations bouddhiques d’Inde ou d’Afghanistan. Les illustrations sont de très bonne qualité. La priorité est donnée aux notices sur les textes d’accompagnement, faisant appel aux meilleurs spécialistes, mais assez courts, depuis « La civilisation de l’Asie Centrale à l’âge du Bronze et à l’âge du Fer » (H.-P. Francfort) jusqu’au « Christianisme à Hérat » (Ph. Gignoux) en passant par « Indo-Grecs, Indo-Scythes, Indo-Parthes » (O. Bopearachchi) ou encore « Le monnayage des ‘Huns iraniens’ » (M. Alram).

 

WEERAKKODY D.P.M. & BOPEARACHCHI O. (éd), Origin, Evolution and Circulation of Foreign Coins in the Indian Ocean, Manohar Publishers, New Delhi, 1998, 273 p.
Actes de l’atelier numismatique “Origin and Evolution of Coins” et du séminaire international “Circulation of Foreign Coins in Sri Lanka and Ancient Sea routes in the Indian Ocean”, Colombo, du 8 au 10 septembre 1994.

 

 

 

 

 

BOPEARACHCHI O. & FLANDRIN Ph., Le Portrait d’Alexandre. Histoire d’une découverte pour l’humanité, Édition du Rocher, Monaco, 2005, 267 p. 8 pls.
Ce livre retrace l’histoire du plus gros trésor de monnaies antiques découvert aux confins de l’Afghanistan actuel, de la Bactriane antique. Cet ouvrage livre de nombreuses informations sur le mythique trésor de Mir Zakah, découvert en 1992 et qui aurait contenu plus de quatre tonnes de matériel antique : monnaies d’or, d’argent et de bronze, bijoux exceptionnels, parures et pierreries, vestiges des empires qui ont régné sur ces régions entre les Achéménides au Ve siècle avant J.-C. jusqu’au crépuscule de l’Empire Kouchan au IIIe siècle de notre ère. La publication du double darique représentant le premier véritable portrait numismatique d’Alexandre le Grand émis de son vivant. Sur cette médaille de victoire, Alexandre coiffé du scalp d’éléphant se manifeste comme l’égal de Zeus. La présence du médaillon d’Alexandre et des décadrachmes de Poros dans le trésor de Mir Zakah II et d’autres, tels ceux du trésor dit de l’Oxus et de Babylone, montrent qu’ils n’étaient pas destinés à circuler, mais à être conservés avec une valeur commémorative, avant qu’ils ne servent de modèles aux frappes d’or et d’argent de Ptolémée à Alexandrie et de Séleucos à Ecbatane. Ce médaillon est le chaînon manquant entre Alexandre et les émissions de ses généraux qui honorèrent sa mémoire. Il constitue un document iconographique d’une importance exceptionnelle. Il est fondé sur une enquête menée à Mir Zakah en Afghanistan au début du mois de mars 2005, qui a permis aux auteurs de valider les investigations, commencées onze ans plus tôt au bazar de Peshawar. Grâce à cette enquête, les auteurs ont pu démontrer une fois pour toutes que toute la collection des objets en or et en argent qui se trouvent au Musée Miho au Japon, vendus comme faisant partie du trésor de l’Oxus, provenait en réalité de Mir Zakah.

 

BOPEARACHCHI O., The Pleasure Gardens of Sigiriya. A New Approach, Godage Book Emporium, Colombo, 2006, 80 p. La traduction de même ouvrage en cinghalais, Godage Book Emporium, Colombo, 2008, 60 p.
The Pleasure Gardens of Sigiriya. A New Approach, montre que l’une des notions fondamentales des jardins de Sigiriya (Sri Lanka) a été de créer un paysage incluant des éléments architecturaux que l’on désignera communément par le terme de chahar bagh. La résidence royale fortifiée de Sigiriya fut construite par le roi parricide Kassapa qui régna de 477 à 495 de n.è. L’ensemble du complexe de Sigiriya (Sinhagiri : « la montagne du lion ») est unique. Il peut être considéré comme la résidence d’un dieu-roi, qui occupe un emplacement magnifique. Le rocher naturellement escarpé accueille en son sommet la citadelle et le palais, produisant un effet impressionnant. Au centre, la résidence royale constitue le point de convergence de l’ensemble du complexe. Le principal objectif de mon étude a été de définir la véritable fonction de ce complexe de Sigiriya. La splendeur et le luxe qui frappent le visiteur du palais, même réduit à l’état de ruines, n’auraient pas été considérés comme fondamentaux si le palais avait été destiné exclusivement ou principalement à des fonctions “sécuritaires”. L’auteur a d’ailleurs montré que les remparts et les fossés de Sigiriya furent édifiés principalement pour leur valeur esthétique.

 

BOPEARACHCHI O., An Indo-Greek and Indo-Scythian Coin Hoard from Bara (Pakistan), Seattle, 2003, 104 p. 33 pls.
An Indo-Greek and Indo-Scythian Coin Hoard from Bara (Pakistan) est consacrée à l’étude d’un trésor de 370 monnaies indo-grecques et indo-scythes découvert près de la frontière afghano-pakistanaise en 1998. L’étude des coins et du style conduite sur les monnaies de ce trésor a permis de proposer des hypothèses concernant le fonctionnement des ateliers monétaires de ces royaumes. Les représentations iconographiques des types monétaires n’ayant guère attiré jusqu’ici l’attention des numismates, l’auteur a profité de l’excellent état de conservation de ces monnaies pour orienter la recherche l’armure et des couvre-chefs des souverains figurés sur ces pièces. L’analyse d’ échantillons de monnaies de ce trésor par activation neutronique effectuée par M. Jean-Noël Barrandon du Centre Ernest-Babelon du C.N.R.S. à Orléans a permis de mieux comprendre le phénomène de l’altération de l’argent survenu vers la fin Ier siècle av. n.è. et d’utiliser ce critère pour déterminer l’ordre chronologique des différents monnayages émis par les souverains successifs.

 

BOPEARACHCHI O., Sylloge Nummorum Graecorum. Graeco-Bactrian and Indo-Greek Coins. The Collection of the American Numismatic Society, Part 9, New York, 1998, 94 p., 76 pl.
Ce livre a obtenu le prix « Drouin » attribué par l’Académie des Inscriptions & Belles Lettres, le 22 février 2002.
La Sylloge Nummorum Graecorum. Graeco-Bactrian and Indo-Greek Coins est fondée sur la collection de l’American Numismatic Society, New York, qui comprend 1724 monnaies gréco-bactriennes et indo-grecques, ce qui est en fait la collection la plus importante au monde. En y ajoutant un commentaire historique,l’auteur a pris l’initiative de renouveler la formule traditionnelle d’une Sylloge où l’on se contentait de cataloguer les pièces. Le commentaire a été consacré principalement à l’étude des monnaies séleucides frappées dans l’atelier de Bactres, la capitale de la Bactriane. L’auteur a pu également développer à partir de cette masse monétaire diverses questions concernant les premières frappes séleucides en Bactriane.

 

BOPEARACHCHI O. & PIEPER W., Ancient Indian Coins, Brépols, Turnhout, Belgique, 1998, Indicopleustoi, vol. 11, 289 p., 59 pl.
L’ouvrage cosigné avec W. Pieper fait une mise à jour sur le développement historique de ces régions à partir de données numismatiques nouvelles provenant de nouveaux trésors, ainsi que sur les publications récentes. Il s’agit de la premier ouvrage qui englobe la totalité des monnaies indiennes dès leurs origines jusqu’à l’époque gupta depuis la parution du de l’ouvrage par John Allan (Catalogue of the coins of ancient India) publié 1936 à Londres.

 

BOPEARACHCHI O. & WICKREMESINGUE R.M., Ruhuna. An Ancient Civilisation Re-visited. Numismatic and Archaeological Evidence on Inland and Maritime Trade, 1999, Colombo, 140 p., 3 cartes, 36 pl.
L’ouvrage cosigné avec R.M. Wickremesinhhe traite de l’étude des monnaies, sceaux, intailles, moules et perles qui ont été trouvés à Tissamaharama (au Sri Lanka), qui fut la capitale du sud de l’île pendant plus de dix siècles. L’intérêt principal de ces découvertes est qu’elles ont un rapport direct avec le commerce local et international. Le site même de Tissamaharama se trouve sur la rive gauche du fleuve Kirindi qui se jette dans l’Océan Indien au fameux site portuaire de Kirinda. Parmi les trouvailles qui attestent l’importance du site mentionnons trois trésors monétaires, les plus anciennes tirelires jamais découvertes jusqu’ici remontant aux Ier et Ve siècles de n.è., des intailles en cornaline, cristal de roche et lapis lazuli, des sceaux destinés à être apposés sur les emballages des marchandises, des empreintes de sceaux avec les traces de cordes servant à l’emballage, des moules en pierre pour fabriquer des bijoux en or et en argent, des moules en terre cuite pour fabriquer les monnaies et plusieurs centaines de monnaies indiennes (monnaies à poinçons multiples), indo-grecques, kushanes, sassanides, romaines et des centaines de monnaies inconnues jusqu’à présent dans le contexte sri lankais. Sur certaines de ces monnaies la légende est écrite dans une Brahmi dont les aksaras peuvent être datés du IIe siècle av. n.è au Ier siècle de n.è. Toutes ces monnaies sont caractérisées par une iconographie inhabituelle par rapport à celle déjà connue sur les monnaies anciennes du Sri Lanka, par le métal qui est très peu utilisé dans le contexte sri -lankais, et surtout par leur légende. Les monnaies légendées que les auteurs ont fait connaître pour la première fois sont de dix siècles plus anciennes que les monnaies légendées déjà connues.

 

BOPEARACHCHI O. & ur RAHMAN A., Pre-Kushana Coins in Pakistan, Iftikhar Rasul IRM Associates (Pvt.) Ltd., Karachi, 1995. 237 p., 76 pl.
Ce livre a obtenu le prix « Allier De Hauteroche » attribué par l’Académie des Inscriptions & Belles Lettres, le 27 mars 1997.
Cet ouvrage co-publié avec Aman ur RAHMAN rassemblant 1071 pièces grecques, indiennes, indo-grecques, indo-scythes et indo-parthes provenant des trésors monétaires trouvés entre 1990 et 1994 au Pakistan. L’intérêt principal de la collection est, d’une part, qu’elle est composée de plus d’une centaine de monnaies inédites par les types, les dénominations ou par les monogrammes, et d’autre part, qu’on connaît la provenance de la plupart de ces monnaies. Une monnaie légendée au nom d’Antiochos Nikator, mais avec le portrait royal et le type de revers (un Zeus foudroyant) de Diodote, le satrape de la Bactriane séleucide qui érigea sa province en royaume indépendant, a permis de lever tous les doutes sur la validité de la date haute pour la sécession officielle de la Bactriane, qu’il faut placer à la fin du règne d’Antiochos II, vers 250 av. n.è.

 

BOPEARACHCHI O., Catalogue of Indo-Greek, Indo-Scythian and Indo-Parthian Coins of the Smithsonian Institution, Washington D.C., 1993, 140 p., 41 pl.
Le Catalogue of Indo-Greek, Indo-Scythian and Indo-Parthian Coins of the Smithsonian Institution (Washington D.C., 1993) est composé de trois parties : 1. le commentaire historique 2. le catalogue de la collection générale 3. le catalogue du trésor monétaire de Malakand. La collection générale est composée de 275 pièces indo-grecques et indo-scythes assez représentatives pour mériter une publication. Le trésor de Malakand, ainsi nommé d’après son lieu de trouvaille dans le district du Swat-Chitral au Pakistan, présente un intérêt particulier. Il est composé de 257 pièces, réparties entre Azès II (114 pièces), Azès avec Aspavarma (3 pièces), Gondopharès (85 pièces) et Abdagasès (55 pièces). Le commentaire historique est destiné à offrir un bref aperçu de l’histoire des royaumes grecs, scythes et parthes de l’Asie Centrale et de l’Inde du Nord-Ouest. Les aperçus historiques sont développés selon la ligne déjà tracée dans le catalogue raisonné des monnaies gréco-bactriennes et indo-grecques du Cabinet des Médailles de Paris, tout en y ajoutant de nouveaux arguments. Le trésor de Malakand permet d’aborder l’histoire des successeurs des Grecs dans ces régions. L’occasion a ainsi été donnée de fournir des éclaircissements sur divers points encore obscurs de l’histoire des royaumes indo-scythes et indo-parthes de l’Asie Centrale et de l’Inde du Nord-Ouest.

 

BOPEARACHCHI O., Monnaies gréco-bactriennes et indo-grecques, Catalogue raisonné, Bibliothèque Nationale, Paris, 1991, 459 p., 69 pl.
Ce livre a obtenu le prix « Gustave Mendel » attribué par l’Académie des Inscriptions & Belles Lettres, le 24 janvier 1992 et la médaille d’argent « Bhagawanlal Indrajii Medal » attribuée par l’Indian Coin Society pour le meilleur livre écrit sur la numismatique indienne, le 8 novembre 1992.
Cet ouvrage comprend un commentaire historique et numismatique, qui examine les sources historiques et justifie la chronologie des souverains grecs de l’Asie Centrale et de l’Inde du Nord-Ouest. Le catalogue proprement dit a la forme d’un corpus général, donnant l’ensemble des séries connues et leurs monogrammes, y compris celles ne figurant pas dans la collection du Cabinet des Médailles. Ce classement est fondé tant sur les monnaies de la Bibliothèque Nationale que sur celles d’autres collections publiques et privées, françaises, anglaises, russes, indiennes, pakistanaises, afghanes, allemandes et américaines, dont la plupart étaient inédites. Les différences caractéristiques des types de droit et de revers sont prises en compte pour distinguer les séries. La description des types monétaires est Je me suis précise. Assisté par un programme informatisé, chaque monogramme, chaque lettre kharoshthi qui les accompagne sont dessinés en donnant leur exacte position dans le champ. Le poids, les dimensions, le numéro d’inventaire et l’ajustement des coins de chaque pièce sont indiqués. Toutes les pièces sont illustrées par des photographies du droit et du revers.