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Base Asie

J.-B. Houal et M. Cartereau


Dernière modification : 3 mars 2017

Quatre bases de données distinctes ont servi pour la construction de la base de données générale sur l’Asie centrale formant ainsi, pour reprendre les termes utilisés par J.-B. Houal, trois base dites « satellites » et une base « principale » (Houal 2007, p. 46-47). Où chacune est composée d’un certain nombre de classes d’entités répondant à une série d’informations propres aux spécificités du travail d’analyse : chronologique, géographique, bibliographique et bien évidement constitutif.

• Les bases satellites sont :

  la base Asie-datation

Elle est composée de 5 classes d’entités :

  • La classe d’entités « Datation »
  • La classe d’entités « Site »
  • La classe d’entités « Classe de datation »
  • La classe d’entités « Eléments architecturaux »
  • La classe d’entités « Artefact »

Cette base donne la possibilité, en plus de dater l’ensemble du site, de donner une période chronologique spécifique aussi bien à un type de construction suivant les éléments architecturaux qui auront été utilisés pour son érection ou par rapport à sa fonction qu’à certain artefact. Par exemple une mosquée ne pourra avoir été érigée durant la période hellénistique mais plutôt à partir de la période préislamique tout au plus. Tout artefact comportant une inscription (bas-relief, monnaie, sculpture etc.) ou appartenant à une entité culturelle spécifique (céramique, objet particulier etc.) sera susceptible d’être datable chronologiquement.

 La base Asie-localisation

Elle est composée de 5 classes d’entités :

  • La classe d’entités « Toponyme »
  • La classe d’entités « Site »
  • La classe d’entités « Région »
  • La classe d’entités « Pays »
  • La classe d’entités « Bassin »
    Cette base permet de localiser géographiquement un site archéologique à différentes échelles en utilisant différents référentiels.

 La base Asie-bibliographique

Elle est composée de 8 classes d’entités :

  • La classe d’entités « Biblio »
  • La classe d’entités « Site »
  • La classe d’entités « Toponyme »
  • La classe d’entités « Type de zone »
  • La classe d’entités « Type de construction »
  • La classe d’entités « Eléments constitutifs »
  • La classe d’entités « Eléments architecturaux »
  • La classe d’entités « Artefact »
    Cette base permet de donner une bibliographie soit générale soit sélective selon les classes d’entités.Les trois bases satellites sont indépendantes les unes des autres et peuvent être enrichies sans pour autant porter atteinte à l’intégrité à des autres.

 La base principale est la base Asie-site

Elle est composée de 12 classes d’entités

  • La classe d’entités « Site »
  • La classe d’entités « Généralités »
  • La classe d’entités « Type de zone »
  • La classe d’entité « Structure principale »
  • La classe d’entités « Type de construction »
  • La classe d’entités « Type d’élément constitutif »
  • La classe d’entités « Type d’élément architectural »
  • La classe d’entités « Type d’artefact »
  • La classe d’entités « Eléments constitutifs »
  • La classe d’entités « Eléments architecturaux »
  • La classe d’entités « Artefact »
  • La classe d’entités « Catégorie d’artefact »

C’est cette base qui constitue une zone de synthèse pour l’ensemble des données récoltées dans les bases satellites.
C’est pour cette raison qu’un certain nombre de classes d’entités se retrouvent dans ces différentes bases. Etant sémantiquement identiques, elles ont pour but de pouvoir faire des interactions intéressantes entre elles. Notamment lorsqu’il est question de dater un site, une construction et ses possibles remaniements (phases de destruction et de reconstruction) ou un artefact (avec la possibilité de le replacer dans son contexte d’origine) le tout, en associant à chaque attribut une bibliographie, généralement sélective.

 Le modèle relationnel développé par Michel Cartereau

Le modèle relationnel de données (MRD) permet de mettre en relation les attributs des différentes entités constituant la base de données. Ci-dessous est représenté le MRD de la base « BaseAsie » comme elle a été définit par Michel Cartereau .

Chaque nouvelle entrée renseigne ainsi sur la toponymie du site selon les époques, sa localité dans un système de coordonnées géographiques, sa localité provinciale à laquelle il appartient accompagnée parfois de son bassin fluvial puis d’un petit commentaire sur ce qui se trouve dans les alentours et son rattachement à une ou plusieurs périodes chronologiques. A ceci s’ajoute une brève voire une très brève description générale du site (vestiges archéologiques découverts) ainsi que les artefacts qui y ont été mis au jour (céramique, monnaies, sculptures etc.). Le tout est ensuite suivi de la localisation des artefacts, des différents travaux effectués sur le terrain et enfin une bibliographie en clôture sa rentrée dans ledit catalogue. De manière général chaque entrée réfère seulement un site mais il peut arriver cependant que des regroupements naturels de plusieurs sites aient été rassemblés ensemble.
La finalité de cette base est de générée des atlas