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Atlas sur l’Asie centrale

Les objectifs


Dernière modification : 7 septembre 2017

Depuis une trentaine d’années, de très nombreuses équipes ont travaillé en Afghanistan afin de mieux définir les conditions de développement des civilisations qui s’y sont épanouies. Ce travail représente, avec les activités de la Délégation Archéologique Française en Afghanistan depuis le début du XXe siècle, une suite logique aux grands travaux qui ont mis en valeur de grands sites archéologiques tels qu’Aï Khanoum, Dil’berdjin, Tilia Tepe, Bamiyan, Lashkari Bazar… Beaucoup de ces travaux ont été conduits par la suite dans la perspective d’un enrichissement de nos connaissances et ont donné lieu à de nombreuses prospections dans le nord de l’Afghanistan.

Cet Atlas sur l’Asie centrale s’attache à développer une base de données archéologiques afin de répondre à des problèmes de localisation, de datation multi-régionale, de dimensions et d’interprétation. Celle-ci devra s’attacher à associer à son analyse l’ensemble de la documentation bibliographique.
Actuellement, le laboratoire d’archéologie de l’Ecole Normale supérieure (UMR 8546, CNRS-ENS) a déjà développé un atlas pour l’âge du Fer en France. L’intérêt de pouvoir disposer d’une structure informatique (SIG –Base de données) déjà éprouvée et continuant à évoluer est de pouvoir s’appuyer sur un acquis. Un habillage spécial et des liens vers des bases spécifiques, normalisées en amont seront facilement adaptable.

1- Niveau 1 : Atlas automatique qualitatif, répondant aux questions où, quand, quoi, avec un thème et un sous-thème ; tous les sites sont regroupés suivant les découpages administratif du pays ainsi que les bassins fluviaux. Une localisation GPS (WGS84) est associée pour chaque site.

2- Les réponses aux questions sont guidées par le thésaurus des bases associées (=liste de valeurs sous filemaker).

3- Niveau 2 : des cartes thématiques finalisées par les chercheurs sont proposées en fonction de l’interrogation précédente, y sont associées un copyright, une légende, un titre avec possibilité de plusieurs calques sur la même carte. On pourra faire un lien vers une photothèque, vers un article en ligne, un pdf et même géo référencer certains documents sur un point de la carte.
Les cartes sont préparées pour une intégration dans Chronocarto : cela peut être une carte détaillée, une analyse spatiale... Ce deuxième niveau fonctionne comme une publication avec un comité de lecture ad hoc qui valide l’ensemble des documents.
Voir Base Asie

J. -B. HOUAL