Chargement
Veuillez patienter...

Bases de données AOrOc sur la Gaule


Dernière modification : 6 septembre 2017

Les apports des différentes méthodes et outils maintenant à la disposition des archéologues et des historiens (exploitation des photos satellites, des données lidar, des prospections géophysiques, des cadastres), la multiplication des diagnostics, des fouilles programmées et préventives rendent de plus en plus nécessaire une réflexion sur les outils collectifs, les bases de données.

 BEIGE (Base Epigraphique Italie, Gaule, Espagne)

Dans le cadre de l’ANR EPIPOLES, recensement et étude des inscriptions funéraires pour une meilleure approche des nécropoles étrusques avec un système d’édition en caractères latin, étrusque et grec ; la base contient actuellement plus de six cents inscriptions. Plus d’infos sur le site du labex TransferS.

 Base Fer

Base générale, portant sur l’Age du Fer en Gaule. Des contacts ont été pris pour l’étendre au reste de l’Europe, tests en cours en Italie, en Espagne et en Allemagne. Cette base n’est pas accessible au grand public. Cf chronocarto.

 Base Facies monétaires

Base de données des faciès monétaires dans le but de comparer des variables équivalentes d’un trésor à l’autre, d’un site à l’autre, d’un niveau stratigraphique à l’autre...Plus d’informations.

 Base de données diachronique sur les Bituriges

Dans le cadre du « PCR Berry » (2008-2010), après un atlas du Berry antique en 2001, il a été réalisé une base de données archéologiques sur CD-rom mais dont l’accès pour tous à la base de données Biturige via le serveur FileMaker devra être accessible depuis le site Internet du laboratoire AOrOc : accéder à la base

 Chronocarto

Chronocarto est le fruit d’une collaboration entre 3 départements de l’ENS-Paris, l’Université de Barcelone et l’entreprise Géocarta. Il est en ligne avec quelques applications.
L’essentiel a vocation à soutenir les travaux en réseau et est donc protégé par un mot de passe.

 Atlas numérique

K. GRUEL et O. BUCHSENSCHUTZ coordonnent la création d’atlas numériques en ligne et en testent les fonctionnalités à partir de la BaseFer : Voir en ligne « Iron Age Atlas »
Ces bases seront connectées à un atlas en ligne répondant aux questions « Où, Quand, Quoi ? » qui pourront être complétées par des cartes synthétiques ou diachroniques, élaborées par les chercheurs.
Ce travail d’inventaire et de calculs alimente une réflexion historique sur la nature, les limites et l’évolution des populations européennes.
_ Des séminaires sont consacrés à l’analyse de l’identité des peuples celtes, étrusques et de leurs voisins, en s’appuyant à la fois sur une lecture critique des textes et sur les données archéologiques. Les délimitations de territoires font aussi intervenir les données toponymiques et linguistiques. Les échanges sont étudiés à travers la monnaie, la fabrication et la diffusion des outils, l’importation ou l’imitation de mobiliers précieux importés.

L’archéologie utilise les mêmes méthodes d’analyse spatiale aux grandes comme aux petites échelles. Elle ne sert plus seulement à classer chronologiquement, mais aussi à extraire la signification des vestiges à partir de leur répartition, de l’échelle de l’habitat à celle de vastes territoires.
Voir les vidéos de présentations dans l’article « De l’atlas numérique à la 3D virtuelle » sur le site archeologiesenchantier.ens.fr