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Documentation liée aux séminaires sur le monde romain


Dernière modification : 18 septembre 2016


 Colloque international organisé par les laboratoires, TRACES (UMR 5608 CNRS - Toulouse II) et AOROC (UMR 8546 CNRS / ENS-Paris ), à la Maison de la Recherche, l’Université de Toulouse II – Le Mirail, du 9 au 12 octobre 2008.


 Entre l’Antiquité et le Haut Moyen-Age, Mosaïque, peinture, stuc

 

En avant-première, un compte-rendu des communications par Michel Fuchs professeur à l’Université de Lausanne et professeur invité à l’ENS ainsi que des posters (pdf ci-joints).

Les actes paraîtront dans un volume d’Aquitania (mai 2011).

 

Clichés du portfolio ©Cl. Vibert-Guigue UMR8546-AOROC


 Le XIIe colloque international de l’AIPMA se tiendra à Athènes du 16 au 20 septembre 2013 avec pour thème « Context and meaning ».

  •  du 16 au 17 (matin) à l’ Institut français d’Athènes (IFA), Sina 31 (metro : Panepistimiou), 17 (ap. midi), École française d’Athènes (EFA) 6 rue Didotou (metro : Panepistimiou).

  • du 19 au 20 au National Hellenic Research Foundation (NHRF-EIE)
    48, Leophoros Vassileos Konstantinou (metro : Euangelismou).

Partenaires :

  • AIPMA
  • École française d’Athènes (EFA)
  • National and Kapodistrian University of Athens, Department of Archaeology and Art
  • Netherlands Institute at Athens (NIA)
  • Radboud University Nijmegen NL (RUN).

 Séminaire de doctorants et post-doctorants : Histoire et archéologie du Maghreb antique


Responsables : Kenza Zinaï, Anne-Florence Baroni
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Ce séminaire de doctorants sur le Maghreb antique a pour but de créer un espace d’échanges scientifiques entre jeunes chercheurs, archéologues et historiens, français et maghrébins. Il permettra de confronter approches archéologiques et historiques sur des thématiques de recherches communes. Le séminaire se veut un lieu de présentation et de discussion sur les documents nouveaux, issus des prospections et fouilles récentes, mais aussi de relectures et de commentaires de dossiers anciens. Les premières séances seront consacrées à l’Algérie.

Programme 2013-2014 :


30 novembre 2013 : Zheira Kasdi (Paris 1/ANHIMA)
 : Autour des inscriptions impériales de Maurétanie césarienne et sitifienne : une analyse quantitative.

La Maurétanie césarienne et sitifienne nous ont légué une documentation épigraphique très riche, abondante et variée. Les inscriptions relatives aux empereurs et/ou sa famille représentent une source importante pour l’historien de l’Antiquité. Elles nous donnent une quantité d’informations non seulement sur les différents règnes mais aussi sur la vie de la province, des cités, des communautés. L’objectif de cette étude est de rassembler toutes ces inscriptions, et, par une approche sérielle et quantitative, d’évaluer les pratiques épigraphiques de ces provinces.

9 décembre : Elsa Rocca (Casa de Velázquez) : L’apport du Viaje de Argel du père Francisco Ximénez pour la connaissance de l’archéologie algérienne.

Cette intervention portera sur la présence, entre 1718 et 1720, du père Francisco Ximénez dans la Régence d’Alger, envoyé pour fonder un hôpital à Oran par l’ordre de la Trinité, dédié au soin et au rachat des captifs chrétiens. Son activité quotidienne, en particulier à Alger, est connue grâce à son journal de voyage, le Viaje de Argel, où il consigne également un certain nombre d’informations relatives aux sites antiques de la Régence. Un bilan de ses observations permettra de montrer ce qu’apporte son témoignage à la connaissance de l’archéologie algérienne, notamment grâce à la localisation de sites ruraux ou la mention de mobilier (monnaies, bas-reliefs).

10 février 2014 : Nicolas Lamare (Paris 4/ UMR 8167 Orient et Méditerranée) : Urbanisme et hydraulique en Afrique : l’exemple de Cuicul (Djemila, Algérie).

Colonie romaine fondée au Ier siècle ap. J.-C., Cuicul a connu une longue période d’occupation, attestée jusqu’au VIe siècle. Implantée à l’origine selon un plan régulier, la ville s’est développée hors de sa frontière primitive dès le IIe siècle, à l’image de nombreuses autres cités africaines florissantes.
Depuis les travaux de P.-A. Février et de M. Blanchard-Lemée, on connaît mieux les différentes étapes du développement urbain, même si la chronologie et la fonction de certains quartiers restent imprécises. Le réseau hydraulique a fait l’objet d’études ponctuelles, mais son organisation et son étendue à l’intérieur de la ville ne sont que partiellement connues. Nous proposons d’étudier la mise en place des adductions et des monuments des eaux de la ville parallèlement à son développement. Examiner l’alimentation en eau courante des domus, l’implantation de thermes ou de fontaines autorise une réflexion sur la spécialisation de certains quartiers. Le fonctionnement du réseau hydraulique attesté sur plusieurs siècles permet de s’interroger sur les restaurations, sur l’implantation de nouveaux édifices dans la trame urbaine et sur les liens avec un réseau d’adduction et d’évacuation déjà existant.À partir de la documentation publiée et des observations de terrain, il est possible de formuler des hypothèses et de tracer les lignes de futures recherches à mener autour de ces deux thèmes.

10 mars : Touatia Amraoui (Lyon 2/UMR 5138-Mom) et Kenza Zinaï (Paris 1/AOROC UMR 8546) : Mission archéologique de Lambèse, Tazoult (2006-2007/2009-2011) : résultats et perspectives.

Les fouilles réalisées par la Mission archéologique de Lambèse (2006-2007 et 2009-2011) ont conduit à la mise au jour de deux domus dans la « ville basse », à proximité du camp de la Troisième Légion Auguste et de l’amphithéâtre. Les découvertes nous amènent à mieux appréhender la mise en œuvre de ces maisons (systèmes constructifs et décor) occupées entre la seconde moitié du IIe siècle à la fin du IIIe siècle de notre ère. L’étude du mobilier archéologique permet de mettre en évidence les relations commerciales à partir des produits importés, et d’établir des typologies pour les produits locaux.

7 avril : Hakim Oukaour (EPHE/ANHIMA) : Prospections archéologiques dans la région de Négrine

Les frontières romaines en Afrique s’étendaient de l’Atlantique à l’Egypte, de la Maurétanie Tingitane à la Cyrénaïque, en passant par les montagnes et les hauts plateaux de la Maurétanie Césarienne et la zone du pré-désert saharien en Numidie et en Tripolitaine. La domination de Rome sur cet immense territoire s’est faite sur plusieurs siècles depuis la conquête de Carthage en 146 av J.-C. et principalement depuis la fin du Ier siècle apr. J.-C et le début du IIIe siècle. Les frontières africaines sont moins connues que les autres frontières de l’empire romain, à cause du manque de travail de terrain sur les sites de cette frontière, hormis l’étude très élaborée de Mattingly (the UNESCO Libyan Valleys Archaeological Survey), et quelques travaux sur la frontière au sud de la Tunisie ; pour la partie algérienne de cette frontière, les études sont arrêtées depuis 50 ans. La communication que je vous présente apporte quelques éléments d’étude du terrain, nécessaires à la compréhension de la frontière romaine d’Afrique dans le secteur de l’oasis de Négrine.

5 mai : Anne-Florence Baroni (Paris 1/ANHIMA/ EFR) : La confédération cirtéenne : réflexions autour d’un hapax administratif.

Durant le Haut-Empire romain, la région de Cirta (aujourd’hui Constantine) pose essentiellement deux problèmes historiographiques, sur lesquels nous nous proposons de revenir. Le premier est l’existence de « l’extraordinaire hapax administratif » (J. Heurgon) qu’est la « confédération cirtéenne », une respublica de quatre colonies dont Cirta est la capitale. Deuxièmement, la présence de nombreux Cirtéens dans l’entourage des empereurs antonins (comme Fronton et Antistius Burrus, respectivement professeur et gendre de Marc Aurèle) ont pu faire penser à l’existence d’un « lobby » africain à la cour impériale. Il s’agira donc d’abord de faire le point sur le fonctionnement et l’évolution des institutions cirtéennes, en s’interrogeant notamment sur leur caractère exceptionnel et en comparant nos résultats avec les recherches récentes sur Carthage. On tentera également d’expliquer la réussite des Cirtéens dans l’aristocratie romaine, par l’analyse des réseaux sociaux et politiques dont ils disposent et par celle de leur éventuelle implication dans l’approvisionnement de Rome.


 Séminaire de doctorants et post-doctorants : Histoire et Archéologie du Maghreb antique, organisé par Anne-Florence Baroni et Kenza Zinaï Lundi 17 février 2014, Amphithéâtre Rataud de l’École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 Quelques données historiques et acquisitions archéologiques sur la Maurétanie occidentale (Maroc antique) aux époques phénicienne et punique


Mohamed KBIRI ALAOUI, Professeur invité à l’ENS, Enseignant-chercheur INSAP-Rabat


 Jeudi 10 avril 2014 à 17h30, salle Dussane, École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 The garden palaces of Herod the Great


Kathryn GLEASON, Professeur invité du LabEx TransferS (Cornell University, Ithaca, New-York)
Enregistrement


 Lundi 10 novembre 2014, École normale supérieure, 29, rue d’Ulm (ex. C.n.d.p.), 75005 Paris Journée d’étude commune organisée par Françoise Gury, Jean Trinquier (ENS - AOROC) et Pierre Schneider (MOM - Hisoma)


 Ex oriente Luxuria (I). Comment définir l’objet de luxe ?


  Introduction : comment définir l’objet de luxe ?

« L’Europe l’emporte aussi (sc. sur la Libye et l’Asie) en ce qu’elle tire de son sol les produits les meilleurs, ceux-là mêmes qui sont nécessaires à la vie, ainsi que tous les minerais utiles. Certes, elle va chercher à l’extérieur les parfums et les pierres précieuses ; mais la vie de ceux qui en sont privés n’est en rien pire que celle de ceux qui en regorgent. » (Strabon, 2, 5, 26)
Au moment où Strabon écrivait ces lignes, l’Égypte avait été annexée à l’imperium depuis longtemps. Il avait observé lui-même, admiratif de l’efficacité de l’administration romaine, l’essor du trafic commercial vers les pays de l’océan Indien. Cette réflexion sur la superfluité des parfums et des gemmes paraît donc très théorique. Au reste, nombre de Méditerranéens ne semblaient guère disposés à se contenter des seuls biens nécessaires et utiles. On ne saurait se passer aisément des « commodités » de l’Arabie, de l’Inde ou de l’Afrique orientale, ainsi que le proclame Ovide : « Que le passé en réjouisse d’autres ; pour moi, je suis heureux d’être né maintenant. Cette époque me convient (…) parce que l’élégance est en honneur et que cette simplicité qui a survécu à nos aïeux du passé n’est pas parvenue jusqu’à nous. » (Ars amat. 118-125).
Le « commerce oriental » de Rome, activement entretenu par la demande méditerranéenne, a suscité de nombreuses recherches et plusieurs monographies. Ces dernières années ont vu une accélération des productions universitaires : à la monumentale contribution de M. Raschke (« New Sudies in Roman Commerce with the East », in H. Temporini and W. Haase (eds.), ANRW II.9.2. Berlin, 1980, 604–1378) ont succédé, par exemple, l’étude de G. K. Young (Rome’s Eastern Trade. International Commerce and Imperial Policy. 31 BC – AD 305, Londres, 2001) ou celle de R. McLaughlin, Rome and the Distant East : Trade Routes to the Ancient Lands of Arabia, India and China, Londres, 2010). La multiplication des articles universitaires, l’apport d’une documentation inédite (en particulier archéologique) et, dans le sillage des recherches sur la « globalisation », un intérêt certain pour le commerce à longue distance de l’antiquité expliquent ce renouvellement de la bibliographie.
Il manque toutefois aux recherches actuelles des études spécifiques sur les produits circulant des différentes parties de l’océan Indien vers la Méditerranée. Certes, il en existe – peu nombreuses – sur les aromates en général, et sur certains d’entre eux en particulier (l’encens et la myrrhe, le cinnamome et la casse). Exception faite de ces travaux, il n’y a pas d’examen systématique des biens transportés vers le monde méditerranéen (gemmes, écaille de tortue, poivre, tissus …). La série de journées d’études thématiques « Ex oriente luxuria » se focalisera sur un certain nombre de ces productions particulières. Elle a pour ambition de dresser l’état des connaissances à leur sujet, en réunissant des compétences diverses : archéologues, historiens, philologues, experts (gemmologues, botanistes …) ; elle vise aussi à confronter les points de vue en sollicitant les spécialistes d’autres sources et d’autres périodes (Proche et Moyen Orient ancien, Islam médiéval, sources portugaises, indiennes etc.). La perle de l’océan Indien sera, en 2015, l’objet de notre première réunion.
Comme cela transparaît dans l’intitulé de ces journées d’études à venir, les productions de l’océan Indien sont frappées du sceau « objet de luxe ». Les sources antiques, particulièrement les textes littéraires latins des 1er- 2e siècles p.C., ont lourdement pesé dans une telle qualification, laquelle fait encore largement sentir sa présence dans les recherches contemporaines : il est courant, dans les études spécialisées, que les produits « érythréens » soient classés a priori et sans discussion dans la catégorie « produit de luxe » : le concept est donné comme acquis et univoque.
On perçoit cependant, dans les plus récentes synthèses, une certaine hésitation à user systématiquement des termes « produits de luxe » et « commerce de luxe ». Les amorces de discussion s’appuient sur les critères de l’usage et du prix (par ex. Young, op. cit.), mais ceux-ci ne semblent pas décisifs. Ainsi, un objet cesse-t-il d’être luxueux dès lors que son prix le rend accessible ? En effet, Pline l’Ancien a beau dire que les « femmes pauvres » achètent des perles, il n’en reste pas moins que cet objet est un représentant emblématique de la luxuria romaine. D’ailleurs, en écrivant que les perles annoncent sur la voie publique ces femmes, comme le feraient les licteurs pour les hommes, Pline n’est-il pas en train de dire que la définition de l’objet de luxe est autant sociologique qu’économique ?
Il nous a semblé fondamental de clarifier ce point avant de nous pencher sur les produits eux-mêmes : peut-on formuler un certain nombre de critères, économiques, sociologiques, voire anthropologiques, propres à définir convenablement l’objet de luxe, qu’il soit originaire ou non de l’océan Indien ? Tel est l’objet de l’atelier de travail du 10 novembre. Les présentations, courtes, laisseront la place aux échanges et discussions ; archéologues, historiens, spécialistes des textes confronteront leurs points de vue. La synthèse de ces échanges sera rédigée par nous-mêmes et rapidement rendue
disponible « en ligne ».

Jean Trinquier – Pierre Schneider

  • Programme de la journée :

10 h. – accueil.

10 h.15 – 10 h.45 - Jean Trinquier et Pierre Schneider : introduction.

11 h. – 11 h.20 – Eva Dubois-Pelerin : « Une approche de l’objet « luxueux » au 1er s. ap. J.-C. : confrontation des sources littéraires et des données archéologiques ».

11 h.40 – 12 h. – Charlène Bouchaud : « Importation vs introduction des produits végétaux. Regards archéobotaniques sur les notions de « luxe » et d’« exotisme » ».

12 h.30Déjeuner

14 h. – 14 h.20 – Renaud Robert : « Pourquoi la peinture peut-elle être un objet de luxe ? »

14 h.40 – 15 h. – Laëtitia Graslin : « Produits de luxe dans les sources écrites mésopotamiennes au premier millénaire av. J.-C. ».

15 h.20 – 15 h.40 – Stéphane Verger : « Propriété individuelle et propriété collective des biens de luxe ».

16 h. – 16 h.20 (sous réserve de disponibilité) - Stavros Lazaris : « Usage de l’or dans les mosaïques byzantines ».

Chaque présentation orale sera suivie d’un temps de discussion.
Participeront aux discussions : Jean Andreau, Françoise Gury et Agnès Rouveret.


 Mercredi 13 avril 2016, de 17h à 19h, salle F (escalier D, 1er étage), École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris.

Séance de l’Atelier épigraphique en commun avec le séminaire << Archéologie et sociétés de l’Italie antique et médiévale >>


 La colonisation d’époque républicaine et le culte d’Apollon, études de cas


Audrey Bertrand (Université de Marne-la-Vallée)


 Séminaire « Antiquité tardive à l’ENS » organisé par M. Christophe Goddard Mercredi 4 mai 2016 de 16h à 18h, salle F (escalier D, 1er étage), École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 Naissance et disparition de la préfecture du prétoire d’Italie : de Constantin à Théodoric. 1. La préfecture du prétoire et l’installation des Ostrogoths en Italie en 493 après J.-C.


M. Pierfrancesco Porena (Università degli Studi di Roma Tre - Dipartimento di Studi Umanistici), Professeur invité à l’ENS


 Séminaire « Antiquité tardive à l’ENS » organisé par M. Christophe Goddard lundi 9 mai 2016 de 16h à 18h, salle F (escalier D, 1er étage), École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 Naissance et disparition de la préfecture du prétoire d’Italie : de Constantin à Théodoric. 2. A la recherche d’un compromis : la question des confiscations foncières


M. Pierfrancesco Porena (Università degli Studi di Roma Tre - Dipartimento di Studi Umanistici), Professeur invité à l’ENS


 Atelier épigraphique en commun avec le Séminaire « Antiquité tardive à l’ENS » organisé par M. François Bérard et M. Christophe Goddard mercredi 18 mai 2016 de 17h à 19h, salle F (escalier D, 1er étage), École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 Naissance et disparition de la préfecture du prétoire d’Italie : de Constantin à Théodoric. 3. Nouveautés sur les vicaires de diocèse et les préfets du prétoire de Constantin


M. Pierfrancesco Porena (Università degli Studi di Roma Tre - Dipartimento di Studi Umanistici), Professeur invité à l’ENS


 Séminaire « Antiquité tardive à l’ENS » organisé par M. Christophe Goddard jeudi 19 mai 2016 de 16h à 18h, salle de séminaire (couloir AB, RdC, Centre d’études anciennes), École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris


 Naissance et disparition de la préfecture du prétoire d’Italie : de Constantin à Théodoric. 4. Le fragment de l’édit de Buca (Termoli - Italie) : préfecture du prétoire et transhumance dans la première moitié du VIe siècle


M. Pierfrancesco Porena (Università degli Studi di Roma Tre - Dipartimento di Studi Umanistici), Professeur invité à l’ENS