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Rites sociaux, pratiques funéraires et religieuses à l’âge du Fer


Dernière modification : 6 septembre 2017

ls permettent de préciser l’identité de certains groupes, leur persistance dans le temps et les relations qu’ils ont entretenues avec des groupes voisins ou plus lointains. À plus court terme, ce sont le meilleur moyen d’étudier la cohésion d’ensembles de population. Les identités culturelles s’affirment particulièrement dans l’ensemble des pratiques rituelles que l’on peut reconstituer à partir des données archéologiques, de l’étude des mobiliers et de leurs contextes, de leurs contenus mais aussi par la confrontation des textes et des vestiges matériels. Ces approches sont maintenant bien intégrées dans les problématiques de l’équipe.
Par ailleurs, les études anthropologiques et maintenant paléogénétiques renouvelleront les études des relations de parenté à l’intérieur de groupes définis et synchrones. Progressivement, ces comparaisons génétiques devraient donner la possibilité d’affiner la définition de marqueurs de différentes populations. Nous souhaiterions développer deux nouveaux projets dans les années à venir, le premier est déjà financé par l’ANR, l’autre reste à formaliser, des contacts sont en cours.

Programme ANR MAGI (2012-2015)

D. Frère, L. Hugot, Th. Lejars.
MAGI (Manger, boire, offrir pour l’éternité en Gaule et Italie préromaines)
Archéologie des offrandes funéraires de produits biologiques dans les cultures préromaines celtes, étrusques, italiques et phénico-puniques (VIe s. -Ier s. av. J.-C.)
L’archéobotanique et l’archéozoologie fournissent des données fondamentales sur des composantes essentielles du rituel funéraire : le sacrifice sanglant et non-sanglant (les offrandes biologiques dans les tombes et leur environnement immédiat). De par leur nature, plus visibles que les graines et les fruits, les ossements animaux ont très tôt été étudiés en contexte funéraire. En revanche, la présence de restes d’aliments végétaux, de tapis de fleurs ou de substances résineuses ou bitumeuses (dont les encens), déterminée grâce aux micro- et aux macrorestes est bien plus délicate à mettre en évidence. Il en est de même pour les résidus conservés dans des récipients. On tentera une analyse d’envergure sur la nature et les raisons du dépôt d’offrandes biologiques fait totalement défaut.

L’utilisation de la paléogénétique en archéologie

(Apport de l’ADN et de données sur des branches mitochondriales).
Le sanctuaire de Ribemont sur Ancre (Somme) fournit un corpus exceptionnel d’os humains. Sur ce site des gisements considérables d’os humains ont été, en quelque sorte, fossilisés par des remblais romains. Deux ensembles sont particulièrement remarquables. L’un, appelé « charnier », est présumé correspondre aux restes des cadavres d’un même bataillon de guerriers provenant directement d’un champ de bataille. Le second, « ossuaire 1982 », est une construction de type margelle de puits dont les matériaux sont des membres humains repliés et utilisés comme une armature à des murets probablement liés par de l’argile. Il s’agit, dans les deux cas, de plusieurs milliers d’os appartenant à une ou plusieurs centaines d’individus dont l’étude purement anthropologique est en cours. Les recherches génétiques s’avéreront capitales et ce programme quinquennal offrira l’opportunité de lancer des études pluridisciplinaires de comparaison génétique.
15 avril 2013 (?)

La « banquette » de la tombe princière hallstattienne de Hochdorf : représentation, analyses, reproduction, étude
Stéphane Verger, Jorg Biel
La découverte de la tombe de Horchdorf a profondément renouvelé nos connaissances sur l’aristocratie de l’âge du Fer.
Elle met en évidence des contacts étrits entre l’Europe Halstattienne et le monde méditerranéen. Les techniques les plus modernes de relevés et d’analyses ont été appliquées à son mobilier Dont un premier bilan a été présenté à Paris par les principaux partenaires.

Programme :

  • 14h15 - Andreas Beyer (Centre allemand d’Histoire de l’Art de Paris), Michel Espagne (CNRS, UMR 8547, labex TransferS, Paris), Accueil
  • 14h30 - Erwin Keefer (Landesmuseum Stuttgart), Le programme de la DFG pour l’étude de la banquette de Hochdorf
  • 14h50 - Jörg Biel, La tombe et la banquette de Hochdorf, histoire de la découverte et des recherches
  • 15h20 - Martin Schaich (Société ArcTron, Munich), Le laserscan de précision au service de l’étude et de la reconstitution de la banquette de Hochdorf
  • 15h50 - Nicole Ebinger Rist, Les résultats techniques et documentaires des mesures par Computed Tomography des figurines de Hochdorf
  • 16h20 - Pause
  • 16h30 - Diana Modaressi-Tehrani (Bergbaumuseum, Bochum), Les analyses physicochimiques de la banquette de Hochdorf
  • 17h - projection du film sur la fabrication de la copie de la banquette par Markus Bingelli (Zentrum für Forschung und Entwicklung der pädagogischen Hochschule Bern)
  • 17h30 - Stéphane Verger (EPHE, UMR 8546), La banquette de Hochdorf, entre Etrusques et Celtes : étude archéologique, iconographique et historique
  • 18h - Discussion animée par Florian Stilp (Centre Allemand d’Histoire de l’Art de Paris)

Exposition du 27 avril 2013 au 12 janvier 2014
En lien avec l’exposition de Lattes : une odyssée gauloise.
Site archéologique Lattara – Musée Henri Prades, Montpellier
Du Jura à Corinthe, du Caucase à la Sicile grecque
Circulations d’objets, d’individus et d’idées (vers 630-vers 540 avant J.-C.)
L’apparition du premier réseau d’échanges réguliers et durables entre le Midi de la France et le monde grec a longtemps été mise en relation avec la fondation de Massalia par les Phocéens autour de 600 avant J.-C., qui a coïncidé avec l’essor du commerce étrusque dans cette région. Ces événements ont entraîné des transformations profondes dans l’organisation des sociétés indigènes du Midi, qui écoulaient les produits importés, comme le vin d’Etrurie, et assuraient l’approvisionnement des Grecs et des Étrusques en matières premières, comme le cuivre de la montagne Noire. L’une des traces archéologiques qui fut identifiée de ces échanges correspond à des réserves de fragments de lingots de cuivre et d’objets de bronze du Languedoc, les dépôts launaciens, du nom de l’une des plus importantes de ces « cachettes ».

 

Figure 1. Objets du dépôt de Launac (première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché L. Damelet / CNRS-CCJ)

 Les premiers Grecs en Languedoc : documents et interrogations


Depuis les années 1980, on suppose que les premières traces de fréquentations grecques et étrusques dans le Midi, qui précèdent de quelques décennies la fondation de Massalia, sont à mettre au compte de navigations exploratoires précédant les installations pérennes. En revanche, il fut tout de suite plus difficile d’intégrer dans ce tableau les quelques vases grecs mis au jour lors des fouilles de la nécropole indigène du Peyrou à Agde en 1977, des imitations occidentales de vases protocorinthiens du troisième quart du VIIe siècle. Cette identification remontait la date des premières navigations grecques sur le littoral gaulois et conduisaient à attribuer à d’autres marins que les Phocéens et les Étrusques l’ouverture des voies maritimes vers le nord-ouest de la Méditerranée.
D’où venaient ces Grecs ? Que venaient-ils faire en Languedoc ? Quand en furent-ils éloignés par la vague phocéenne et étrusque ? Autant de questions qui ne reçurent pas de réponses définitives et que l’on écarta parfois en voyant dans les premières importations d’Agde les traces précoces de la présence étrusque dans le golfe du Lion. Malgré ces découvertes, qui demeuraient de toute façon très isolées, la littérature archéologique retenait que le nord-ouest de la Méditerranée était resté au-delà de l’horizon des Grecs jusqu’aux premières navigations phocéennes.

 

Figure 2. Céramiques indigènes et coupe grecque de la tombe 115 de la nécropole du Peyrou à Agde (troisième quart du VIIe siècle avant J.-C.) (cliché L. DAMELET / CNRS-CCJ)

 L’identification des objets gaulois archaïques en Méditerranée


A la fin des années 1990 et dans les années 2000, on put identifier des objets métalliques du premier âge du Fer originaires du sud et du centre de la France dans divers sites grecs de la Méditerranée occidentale et centrale, comme dans le sanctuaire d’Héra à Pérachora près de Corinthe, dans la nécropole de Mégara Hyblaea et dans le dépôt votif archaïque du grand sanctuaire de Mater Matuta à Satricum.
Au début des années 2000, deux nouvelles séries importantes identifiées en Sicile méridionale conférèrent un sens historique plus large à un phénomène qui jusqu’alors pouvait relever de la simple anecdote curieuse : les dépôts métalliques de la couche inférieure du thesmophorion de Bitalemi à Géla, qui contenaient plusieurs dizaines de parures launaciennes identiques à celles que l’on trouvait dans les dépôts du Languedoc, et les lots de bronzes mis au jour dans la fouille des niveaux les plus anciens de l’agora de Sélinonte par l’Institut archéologique allemand de Rome. Une recherche systématique en Sicile montra que plus d’une dizaine de sites grecs du sud de l’île avaient livré des bronzes de la seconde moitié du VIIe et de la première moitié du VIe siècle originaires du territoire français.

 

Figure 3. Mobilier de la tombe 660 de Mégara Hyblaea, avec un collier d’amulettes formé d’éléments de parure de la Gaule, de la Sicile indigène et des Balkans (vers 600 avant J.-C.) (cliché Musée archéologique Paolo Orsi de Syracuse)

 Reconstituer un réseau de circulations et d’échanges complexe


Au terme d’une longue enquête, il était finalement possible de reconstituer un itinéraire original documenté par une longue chaîne de découvertes archéologiques. Le circuit commence dans le Jura, en Bourgogne et dans le Massif central, où les femmes adultes portaient de lourdes parures de bronze. Une fois usagés, ces bijoux étaient refondus et une partie du métal était exportée vers le Languedoc sous la forme de fragments. Ceux-ci étaient incorporés dans des réserves de métal qui contenaient également des fragments d’objets de production régionale. Certains de ces lots restaient sur place et formaient les dépôts launaciens. D’autres faisaient l’objet d’un trafic, sans doute contrôlé par les centres côtiers prospères, comme celui d’Agde à l’embouchure de l’Hérault. Là, ils étaient pris en charge par des marins grecs, qui établirent des liens d’hospitalité avec les élites indigènes et s’approvisionnèrent en métaux de la montagne Noire et peut-être du Massif central. L’épave de Rochelongue, au large du Cap d’Agde, contient ainsi une cargaison mixte de lingots de cuivre pur et d’objets de bronze usagés.

 

Figure 4. Le dépôt de bronzes de Crancey dans l’Aube (fin du VIIe-première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché A. MOREAU, Musée de Nogent-sur-Seine)

 

On retrouve les séries launaciennes dans les niveaux de fondation des premières maisons du quartier de l’agora de Sélinonte, la plus occidentale des cités du monde grec à cette époque, près de l’extrémité sud-ouest de la Sicile. Les fragments de parures originaires du territoire français sont ensuite très largement distribués dans les grands centres grecs de la région. On les retrouve parmi les offrandes des sanctuaires, les amulettes des sépultures et les restes des habitations. Ils décrivent un itinéraire qui relie les deux grandes colonies mégariennes de l’île – Sélinonte et Mégara Hyblaea – en passant par la puissante cité de Géla. _ Là, ils sont intégrés à des stocks d’objets métalliques non grecs dans lesquels ils sont associés à des fragments originaires de régions très distantes, jusqu’au Caucase, qui montrent l’étendue exceptionnelle des réseaux maritimes mis en œuvre pour leur récolte, d’un bout à l’autre du monde connu par les Grecs dans la seconde moitié du VIIe siècle. Enfin, quelques séries de parures nord-occidentales sont offertes, peut-être par des Grecs de Sicile, dans divers grands sanctuaires de Méditerranée occidentale (comme ceux de Satricum et de Rome dans le Latium) et centrale (à Pérachora en Grèce). Tout ce long réseau d’échanges se développe dans la première moitié du VIe siècle, puis disparaît avant 530, à une époque ou les circulations méditerranéennes subissent de profondes transformations.

 

Figure 5. Dépôt dans la couche archaïque du sanctuaire de Bitalemi à Géla (Sicile, avec un fragment d’anneau de jambe en bronze originaire de l’Auvergne (première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché S. Verger)

 Le sens historique de ces circulations


L’épisode relaté ici n’a pas une importance historique considérable. Il est de courte durée, n’a pas laissé d’empreintes durables sur la physionomie des échanges maritimes en Méditerranée occidentale et a été totalement oublié par la tradition littéraire antique. Il n’est pas certain qu’il mérite même un paragraphe dans les manuels d’Histoire antique. C’est sans doute ce qui en fait tout l’intérêt : sa mise en évidence et son étude permettent de regarder sous un angle original un certain nombre de questions qui se posent à qui étudie les formes d’échanges et de transferts culturels entre sociétés protohistoriques et cultures méditerranéennes à l’époque archaïque.

 

Figure 6. Restitution des réseaux d’échanges à longue distance impliqués dans la diffusion des objets de la Gaule et du Caucase en Méditerranée à la fin du VIIe et dans la première moitié du VIe siècle avant J.-C. (carte S. Verger / J. Cavero, LabEx TransferS)

 

La mise en évidence de l’itinéraire décrit précédemment repose sur l’identification délicate de fragments d’objets à peine reconnaissables, qui ont subi de nombreuses manipulations entre le moment où ils ont été fabriqués et celui où ils ont été définitivement enfouis. C’est la reconstitution de ces interventions sur les objets, autant que leur origine et leur fonction, qui permet de rétablir le sens que leur ont donné les différentes personnes qui les ont eus entre les mains : la jeune femme auvergnate, le métallurgiste languedocien, le marin sélinontin, la femme de citoyen de Géla ou de Mégara Hyblaea … Chacun d’entre eux y voyait quelque chose de différent : le signe de son nouveau statut de femme mariée, le poids de métal, la source de revenu, la relique du bout du monde, l’amulette aux vertus magiques…
C’est pour cette raison que l’on doit passer sans cesse, dans le commentaire de ces documents, des observations économiques et techniques aux interprétations sociales et anthropologiques et aux considérations sur la géographie mythique ou sur les procédures rituelles et magiques. Ces divers plans n’étaient pas séparés lorsque, pour la première fois, des Grecs de Sicile et des indigènes du Languedoc se sont rencontrés à Agde. C’est cette particularité qui rend la documentation archéologique à la fois si difficile à exploiter et si passionnante à étudier, dès lors que l’on sort de simples constatations typologiques, chronologiques ou trop génériquement théoriques.

 

Enfin, l’histoire qui est racontée à travers cette recherche est une histoire de femmes, à maints égards exceptionnelles, quoique parfaitement anonymes : garantes des lignées aristocratiques hallstattiennes, jeunes Languedociennes mortes en couches, femmes aux thesmophories (fêtes en l’honneur de Déméter), mères grecques inquiètes pour leurs petits-enfants, guérisseuses de la vallée du Danube, femmes mythiques du Caucase, héritières supposées de la descendance du Soleil. Elles ne se sont sans doute jamais rencontrées, mais un itinéraire semé de petits fragments de bronze les unit à nos yeux, si toutefois on veut bien suivre le parcours tortueux, et parfois hypothétique, que nous proposons et qui est retracé dans l’exposition « Une Odyssée gauloise » et dans le livre qui l’accompagne.

 

Figure 7. Evocation hyptothétique d’une scène de guérison d’un petit enfant dans une maison de Mégara Hyblaea en Sicile orientale vers 600 avant J.-C. La femme âgée porte le collier de la tombe 660 (dessin C. BIGARD).

 

Auteur
Stéphane VERGER

 

Repères bibliographiques

A. NICKELS, G. MARCHAND, M. SCHWALLER, Agde, La nécropole du premier âge du Fer, Suppl. Revue Archéologique de Narbonnaise, Paris, 1989.

 

S. VERGER, Des objets languedociens et hallstattiens dans le sanctuaire d’Héra à Perachora, dans Th. JANIN (éd.), Mailhac et le premier âge du Fer en Europe occidentale, Hommages à O. et J. TAFFANEL, Actes du colloque international de Carcassonne (Carcassonne, septembre 1997), Lattes, 2000, p. 387-414.

 

S. VERGER, Des objets gaulois dans les sanctuaires archaïques de Grèce, de Sicile et d’Italie, CRAI, 2003, p. 525-573.

 

P.-Y. MILCENT, Le premier âge du Fer en France centrale, Paris, 2004.
S. VERGER, À propos des vieux bronzes du dépôt d’Arbedo, Essai de séquençage d’un ensemble complexe, dans G. Bataille, J.-P. GUILLAUMET (éds.), Les dépôts métalliques au second âge du Fer en Europe tempérée, Actes de la table ronde de Bibracte, 13-14 octobre 2004, Glux-en-Glenne, 2006, p. 23-55.

 

Gli Etruschi da Genova ad Ampurias, Atti del XXIV convegno di studi etruschi ed italici, Marseille-Lattes, 26 settembre-1 ottobre 2002, Pise-Rome, 2006.

 

S. VERGER, Dévotions féminines et bronzes de l’extrême Nord dans le thesmophorion de Gela, dans QUANTIN 2011 : F. QUANTIN (éd.), Archéologie des religions antiques, Contributions à l’étude des sanctuaires et de la piété en Méditerranée (Grèce, Italie, Sicile, Espagne), Archaia, I, Pau, 2011, p. 15-76.

 

S. VERGER, Sotto la protezione delle Eliadi, La collana della Tomba 660 di Megara Iblea, Medicina nei secoli, 23, 2011, p. 151-176.

 

S. VERGER, Les objets métalliques du sanctuaire de Pérachora et la dynamique des échanges entre mers ionienne, adriatique et tyrrhénienne à l’époque archaïque, Πλεοντα εις την Σικελιαν, Cosenza, 2012, p. 33-70.

 

S. VERGER, L. PERNET (dir.), Une Odyssée gauloise. Parures de femmes à l’origine des premiers échanges entre la Grèce et la Gaule, éditions Errance, Arles 2013.

 

H. BAITINGER, Die Metallfunde aus Selinunt, Der Fundstoffaus den Grabungen des Deutschen Archäologischen Instituts auf der Agora, Rome, sous presse.


Mercredi 17 décembre 2014 à 18h00, salle F, École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris

La tombe étrusque monumentale de Grotte Scalina
Vincent JOLIVET (AOrOc CNRS-ENS)


  • affiche de la conférence de M. Vincent Jolivet
  • Figure 1. Objets du dépôt de Launac (première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché L. Damelet / CNRS-CCJ)
  • Figure 2. Céramiques indigènes et coupe grecque de la tombe 115 de la nécropole du Peyrou à Agde (troisième quart du VIIe siècle avant J.-C.) (cliché L. Damelet / CNRS-CCJ)
  • Figure 3. Mobilier de la tombe 660 de Mégara Hyblaea, avec un collier d’amulettes formé d’éléments de parure de la Gaule, de la Sicile indigène et des Balkans (vers 600 avant J.-C.) (cliché Musée archéologique Paolo Orsi de Syracuse)
  • Figure 4. Le dépôt de bronzes de Crancey dans l’Aube (fin du VIIe-première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché A. Moreau, Musée de Nogent-sur-Seine)
  • Figure 5. Dépôt dans la couche archaïque du sanctuaire de Bitalemi à Géla (Sicile, avec un fragment d’anneau de jambe en bronze originaire de l’Auvergne (première moitié du VIe siècle avant J.-C.) (cliché S. Verger)
  • Figure 7. Evocation hyptothétique d’une scène de guérison d’un petit enfant dans une maison de Mégara Hyblaea en Sicile orientale vers 600 avant J.-C. La femme âgée porte le collier de la tombe 660 (dessin C. Bigard).
  • Figure 6. Restitution des réseaux d’échanges à longue distance impliqués dans la diffusion des objets de la Gaule et du Caucase en Méditerranée à la fin du VIIe et dans la première moitié du VIe siècle avant J.-C. (carte S. Verger / J. Cavero, LabEx TransferS)
  • La banquette de Hochdorf