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Le sanctuaire de Corent (Puy-de-Dôme, Auvergne). Vestiges et rituels

Matthieu POUX et Matthieu DEMIERRE (dir.)


Dernière modification : 8 septembre 2017

Matthieu POUX et Matthieu DEMIERRE (dir.), Le sanctuaire de Corent (Puy-de-Dôme, Auvergne). Vestiges et rituels. Paris, décembre 2015, CNRS Éditions, 707 p., 62e supplément à Gallia, ISBN : 978-2-271-08273-2

Préface de Jean-Louis BRUNAUX, avec la collaboration de Magali GARCIA et Romain LAURANSON et les contributions de : Noémie BECK, François BLONDEL, Pascal BRAND, Aline COLOMBIER, Patrice COURTAUD, Hélène DUCHAMP, Sylvain FOUCRAS, Julie GASC, Katherine GRUEL, Romain GUICHON, Matthew LOUGHTON, Fabienne MÉDARD, Alexandre MICHELl, Audrey PRANYES, Adeline RICHARD, Élisabeth ROUSSEAU, Richard SYLVESTRE et Aurélie TRIPIER.

Depuis son haut plateau, l’oppidum de Corent domine le pays arverne, patrie de Vercingétorix et, avant lui, des richissimes et mythiques rois celtes Bituit et Luern. Ville gauloise quasi inconnue il y a vingt ans, capitale présumée de ce territoire qui correspond à l’Auvergne actuelle, Corent a livré les structures d’un imposant sanctuaire d’un genre tout à fait nouveau.
Après un exposé du contexte géographique et historiographique des fouilles, trois chapitres abordent dans l’ordre chronologique les traces d’occupation antérieures à la fondation du sanctuaire, les structures archéologiques de ses différents états d’occupation et son évolution à l’époque romaine.
L’ensemble des mobiliers associés (métalliques, céramiques, vitreux, fauniques ou lithiques) est présenté dans un chapitre regroupant une quinzaine de contributions de spécialistes, qui apportent les éléments d’analyse nécessaires à la compréhension du site sur un plan typo-chronologique et fonctionnel.
Un dernier chapitre de synthèse aborde successivement les caractéristiques architecturales du sanctuaire et la fonction de ses aménagements, les pratiques sacrificielles et festives, mais aussi militaires, civiques et évergétiques mises en évidence par les dépositions de mobilier, ainsi que l’identité de la ou des divinité(s) honorée(s) et des protagonistes du culte. L’analyse des interactions entre le sanctuaire et son environnement immédiat permet enfin de repositionner le site dans son contexte urbain, des origines de l’oppidum de Corent à son abandon durant l’Antiquité tardive.